Voila, je sais que ça fait un petit temps que je dois la mettre ^^
Enfin, la suite est déja bien traçée mais faut que je me pose pour vous l'écrire
Et ça c'est plus dur déja ^^'
Mais c'est bientôt la fin...
★★★★★★★★
Chapitre 18
Rencontre au sommet
★★★★★★★★
Dans une certaine chambre d'hôtel...
Vivien : Alors Princesse, ça va ?
Julie : Moui...Je suis fatiguée.
Arno : C'est bientôt nos vacances.
Julie : Je veux rentrer chez moi.
Julie se mit à pleurer. Natan la prit dans ses bras.
Vivien : Ton père est pas à Hawaii.
Julie : Tahiti.
Natan : Tu vas pas rester toute seule ?
Julie : J'ai un appartement qui m'attend et une femme de journée.
Arno : Je suis désolé mais moi je vais rejoindre ma famille à Nice.
Natan : Ils sont en Turquie les miens.
Vivien : Et moi, je vais chez ma grand-mère à Vienne.
Julie : Je sais vivre seule quelque temps les gars.
Vivien : Oui mais bon...
Natan : Dans ton état...
Julie : Je promet de plus boire. C'est même pas drôle toute seule.
Arno : Et tes amies ?
Julie : Nathalie est en vacances et les autres...je leur ai pas parlé depuis longtemps alors...
Arno : Ho...
Julie : Ca va aller les gars. Je sors demain et je rentre chez moi.
Un médecin pénétra dans la pièce et demanda aux garçons de sortir. Il s'assit sur une chaise à côté de Julie.
Médecin : Comme vous le savez, vous sortez demain mais...
Julie : je vais encore devoir prendre des médicaments hein ?
Médecin : Des anti-dépresseur, des vitamines aussi.
Julie : Mes allergies ?
Médecin : Bien entendu.
Julie : J'espérais que tout ça soit fini.
Médecin : Je suis désolé.
Julie : Merci.
Médecin : De quoi ?
Julie : C'est vous qui m'avez soignée.
Médecin : Hé bien...oui.
Julie : Merci. Je peux être un peu seule. Je n'ai pas envie de voir des gens aujourd'hui.
Médecin : Bien sûr.
Julie : Merci.
Le médecin sortit. Julie se leva et regarda par la fenêtre.
Son portable sonna et annonça « Bill TH ».
Elle retira la carte et la brisa en deux avant de jeter son téléphone par terre.
Le lendemain, les garçons vinrent la chercher dans sa chambre.
Elle était la assise sur son lit. Un sac posé à côté d'elle.
Une paire de lunettes noires dans la main.
Vivien prit son sac et ils formèrent un genre de protection autour d'elle.
Elle enfila ses lunettes.
Des journalistes l'attendaient dehors mais elle ne fit pas de déclaration se contentant de monter dans la jeep qui les attendait.
Ils se séparaient à l'aéroport. Chacun vers une destination différentes.
Les Zak0uskii enfin séparé. Plus d'un an de vie commune et enfin des vacances.
Julie arriva à l'aéroport incognito.
Pris le Taxi comme une personne normale.
Entra dans un appartement qu'elle ne connaissait pas.
Elle le visita. Il était bien décoré.
Une femme arriva peu après.
Marta.
Elle lui fit un petit dîner simple et dit à Julie qu'elle passerait tous les jour le midi et le soir.
Qu'elle laisserai le soir quelque chose pour le matin mais que Julie pouvait l'appeler n'importe quand au cas ou. Julie la remercia et dit qu'elle montait se coucher.
Julie se fit réveillé par un rayon de soleil.
Première étape, fermer tout les rideaux de cet appartement.
Julie n'avait pas faim. Elle se laissa tomber sur un canapé qui trônait dans la partie salon et regarda dans le vide. Il faisait noir malgré qu'on soit midi passé.
Marta arriva et lorsqu'elle voulu ouvrir le rideau de la cuisine, une voix lui dit qu'elle n'avait qu'a allumer la lumière. Elle s'exécuta et aperçu l'ombre de Julie dans un coin du salon.
- Vous allez bien mademoiselle ?
- Oui.
- Vous aimez quelque chose de particulier à manger ?
- Recharger moi tout les jours en pizzas surgelées. Ne faites rien d'autre. Je mangerais quand j'aurais faim.
- Mais...
- S'il vous plait.
- C'est vous qui voyez.
- A ce soir.
- Aurevoir.
Marta sortit.
Et Julie ?
Elle s'endormit sur le canapé et dans son sommeil agitez se dressa des silhouettes connues.
Bill, Vivien...
On sonna à la porte.
Julie alla voir.
Marc attendait de l'autre côté.
Elle le dit entrer.
- Bonjour fillette.
- Bonjour.
- Il fait noir ici.
- Je sais.
- Tout va bien ?
- J'aimerai qu'on me laisse seule.
- Ha mais...
- Ce sont mes vacances non ?
- Oui...
- Passe de bonnes vacances aussi.
- Ok, au revoir.
- Bye.
Il repartit comme il était venu.
Marta passa tout les jours. Elle ne vit pas tellement la réserve de pizza diminué.
Les médicaments partaient bien eux. Elle suivait son traitement.
Julie vivait dans un noir permanent. S'accordant la lumière d'une lampe ou de la Tv de temps en temps.
Mais Marta fut vite congédié. Julie ne voulait plus la voir.
Comme elle ne voulait pas voir Nathalie qui venait sonner de temps en temps.
Elle devait être déçue par Julie. Julie en était sûre.
Marta était inquiète.
Elle contacta Marc.
- Monsieur, je suis Marta, la femme de journée de Julie.
- Il y a un problème ?
- Hé bien, elle m'a congédié et je m'inquiète beaucoup pour elle.
- Pourquoi ?
- Elle vit dans un noir contant et total, elle mange juste de quoi vivre, elle a de nombreuses nausées, elle dort jamais et quand elle le fait, elle hurle des noms ou elle prend des somnifères.
- Des noms ?
- Maman, Bill, Nelly, Vivien...en général, mais y en a d'autres.
- Je vais demander à Vivien de venir la voir. Merci madame.
- De rien, c'est une jolie et gentille jeune fille.
- Dites-moi, elle prend ses médicaments ?
- Je ne sais pas.
- Mmmmh, merci.
- Au revoir.
Marc raccrocha et téléphona directement à Vivien.
Il le pressa de venir voir Julie. Il arriva le lendemain par le premier avion.
Marc le déposa devant l'immeuble de Julie.
Marc lui avait tout raconté et il ne se doutais pas de la détresse de sa chanteuse. Il ne savait pas pourquoi mais connaissait assez sa Julie pour savoir que son passé avait rattrapé un présent qui cachait cette lourde vérité.
Il monta et sonna.
Rien.
Il se doutait de la présence de Julie devinant presque son odeur derrière la porte.
Mais elle ne lui ouvrirait pas. Il le savait.
Elle n'y était pas obligée.
Et puis, si ça ce trouve, à 8 heures, elle dort encore.
Il descendit et une fois dans la rue, il appela Bill.
- Bill ?
- Oui Vivien ?
- Ca va ?
- Oui et toi ?
- Pas trop.
- Qu'est-ce qu'il y a ?
- C'est Julie.
- Qu'est-ce qu'elle a ?!?
- Je crois qu'elle est pas bien. En fait, je lui ai pas parler mais elle ne veux voir personne, fait le strict minimum vital. Elle répond pas au téléphone.
- Je sais j'ai essayé de l'appeler plusieurs fois...mais attend...elle est où là ?
- Dans son appartement.
- Et vos concerts ?
- Ce sont les vacances là.
- Je peux faire quoi ?
- Viens. L'élément déclencheur c'est toi. Pas le stress. C'est cette fill et toi.
- Mais je sors pas avec elle.
- Maintenant, moi je le sais, mais Julie, elle l'ignore.
- Je prend le premier vol.
Bill raccrocha, livide. Sa mère entra dans le salon et vit son fils blanc et avec un visage traduisant sa peur.
- Ca va mon chéri ?
- Maman, je part pour Bruxelles.
- Julie non ?
- Comment tu fais ?
- Je suis ta mère. Va faire ton sac, je réserve l'hôtel et les billets pour deux.
- Deux ?
- Toi et Tom.
- Dans une heure ici.
Bill monta et prévint Tom qui ne discuta pas.
Ils firent un sac rapide et partirent vers l'aéroport le plus proche.
Ils prirent le vol de midi et arrivèrent vers 13 heures à Bruxelles.
Vivien et Marc les attendaient.
Ils partirent directement vers l'appartement de Julie.
★★★★★★★★
J'aime pas ce chapitre, mais c'est un passage obligé.[x]
.. . !.. .. ... .. . .!
.. . ... .. .!. .. . .!
!. . ..! .. ... .. . .!
Zak0uskii
Chapitre 19
- Vision de Julie -
J'en peux plus. J'en ai marre.
Je les ai déçu.
Je les ai tous déçu.
Il pense que je sais pas.
Mais la certitude s'empare de moi.
Elle n'est pas morte d'un bête accident n'est-ce pas ?
Je veux savoir !
Mais plus je réfléchis, moins je me souviens.
Son visage déçu.
Je lui ressemble.
Ce miroir me l'a dit.
Je suis comme elle. Je suis pareille.
Nathalie dois m'en vouloir. Je sers à rien vraiment.
Et Vivien. Il m'en veux aussi. Il voudra plus me voir.
Tant mieux. Je ne lui sers à rien.
Et Bill ?
TAIS-TOI ! TAIS-TOI ! TAIS-TOI !
N'y pense pas !
Non ! Tu as promis ! Je me suis promis ! Je peux pas aimer.
Il m'a frappé ! Il l'a frappé !
J'ai promis ! J'ai promis !
Je les ai tous déçus. Et je sers à rien. Je suis une poupée factrice.
Depuis quand je suis moi ? Jamais !
J'ai mal !
Pourquoi ?
Pourquoi ?
MAMAN ! Ne me regarde pas comme ça !
Vous non plus !
Je sais, c'est de ma faute ! Mais arrêter ! S'il vous plait !
Pourquoi on sonne ?
C'est qui ? Un déçu qui viens réclamé ?
Non, Vivien...Je l'ai déçu hein ?
J'en suis sûre !
Je suis rien pour lui. Un poids, un bagage, une sur-taxe.
Mais j'ai mal...aide-moi.
Pourquoi tu n'ouvres pas la porte ?
Elle est ouverte !
Vivien !
Non...
Je tombe...
- Vue générale -
Bill arriva à l'appartement de Julie.
Il monta seul et sonna.
Personne...
Mais qu'est-ce qu'elle fait la dedans ?
Il commença à tambouriner à la porte.
Toujours rien.
RIEN !
Il s'excita sur la poignée et la porte s'ouvrit...mais...
La porte se bloqua peu après.
- Vue de Julie -
Qu'est-ce que je fais par terre ?
Je suis ou ?
Pourquoi on crie ?
Taisez-vous ! J'ai mal !
Arrêtez !
Mais, c'est Bill...
Non ! Vas-t-en Bill !
Pars ! Oublie-moi !
Je peux pas ! J'ai promis !
Nan ! Je t'ai sûrement déçu aussi.
Je compte pas pour toi ! Je suis qu'une bonne copine alors pars !
Ne me rend pas les choses plus dures.
Mais Bill, j'ai mal...
C'est quoi qui me frappe le dos ?
Tu as ouvert la porte n'est-ce pas ?
Je suis une loque, non ?
Je me demande comment tu me regarde maintenant ?
- Vue de Bill -
Mais qu'est ce qu'elle fout la ?
Elle est consciente au moins ?
Attend, je vais allumer la lumière pour te voir.
Ho, petite Julie. Tu as tellement changé.
Qu'est-ce qu'il se passe ?
Elle respire, ça va.
Elle est consciente que je suis la ?
- Julie ?
- Vue de Julie -
Non, pas la lumière !
Mes yeux ! J'ai mal, je pleure.
- Julie ?
Non, ne réponds pas.
Mais j'ai tellement mal.
- Bill...
Tu as promis Julie !
J'ai promis !
Mais j'ai mal...
- Vue générale -
Bill se pencha sur Julie et la pris dans ses bras.
Il trouva la chambre et la posa sur le lit.
Elle le regardait avec peur comme s'il allait lui faire mal.
Elle pleurait doucement.
Il sortit chercher un peu d'eau et lui fit boire.
Il lui fit un tendre sourire avant de décrocher son téléphone.
- Vivien ?
- ...
- Oui, je suis avec elle. Elle va bien, je crois. Appelle un médecin quand même.
- ...
- Ok, je reste avec elle. A plus tard.
- Vue de Julie -
Ne me touche pas !
Ne me prends pas !
Pourquoi tu t'occupes de moi ?
Tu veux que j'ai mal ?
Tu veux me faire mal !
NAN ! JE NE VEUX PAS !
Ne me donne pas d'eau.
JE NE PEUX PAS ! JE NE VEUX PAS ! JE NE LE VAUT PAS !
Ne me souris pas comme ça.
Je ne le mérite pas.
Je ne veux pas de ta tendresse et de ta pitié.
J'ai promis !
Vivien ?
Non, ne l'appelle pas !
Pas lui. Je ne veux pas qu'il me voit comme ça.
Je ne veux plus être son bagage, son fardeau.
Je ne veux pas le voir.
- Vue de Bill -
Pourquoi tu ne me parles pas ?
Dis-moi que tu vas bien au lieu de me regarder comme ça.
Julie, j'ai peur. Peur de toi, peur pour toi.
Mais je ne m'en irais pas même si tu me le criais à la figure.
Julie, tu as l'air d'avoir mal et je ne sais pas pourquoi.
Julie, tu pleures, j'aime pas ça...
- Julie...
- Vue générale -
- Julie...
Julie ferma les yeux.
Julie ne les rouvrit pas.
Pas maintenant.
Pas aujourd'hui.
Pas ce soir.
Le lendemain matin...
- Vue de Julie -
Je suis ou ? Il y a de la lumière.
Mon appartement ?
J'ai chaud à la main.
On me tient la main.
Qui me tient la main ?
La chose à des cheveux noirs.
Un T-shirt noir.
Un Jean.
Le chose dort...
Ha non, elle bouge.
Elle me sourit maintenant.
Mais attend, c'est Bill.
Pourquoi il est là ?
Je ne sais plus, je ne sais pas.
Mais je ne veux pas qu'il reste.
S'il reste, je ne tiendrais pas ma promesse.
Et promettre, c'est sacré.
Bill...
- Vue générale -
Julie avait reçu la visite d'un médecin.
Elle avait un forte fièvre et délirait mais les médicaments firent vite effet et avec un peu de repos, ça irait beaucoup mieux.
Elle se réveilla sans fièvre mais avec toujours ses idées perturbantes.
Bill était resté à son chevet toute la nuit.
Lorsqu'il se réveilla le lendemain matin.
Elle était assis et le regardait avec des yeux ronds.
Il lui sourit, simplement.
Julie fondit en larmes.
* Ne me souris pas Bill, s'il te plait, pas ça *
Bill s'assit sur son lit et la pris dans ses bras.
Mais elle le repoussa.
- Julie...
- Non...
- Tout vas bien...
- Non ! Tout na va pas bien ! Va-t-en !
- Non.
- Pourquoi ?
- Parce que.
- Pars ! Cours, loin !
- Non.
- Pourquoi ? Tu veux me faire mal ? Me faire souffrir ? Je ne peux pas tenir m'a promesse si tu es là !
- Je te veux tout sourire...et puis qu'elle promesse ?
- Laisse tomber !
- Julie, arrête de croire qu'on s'en fout de toi.
- Je suis un poids pour les gens ! Pourquoi tu t'acharnes ?
- Si tes un poids, tu es aussi légère qu'une plume.
- Ne dit pas ça !
- Alors dit-moi.
- Quoi ?
- Raconte-moi toi.
- Pourquoi je ferai ça ?
- Parce que j'ai envie de t'aider.
- M'aider à quoi ?
- Vivre.
- Je ne peux pas. Je ne veux pas. Je ne peux plus. Je n'en peux plus.
- Donne-moi une partie de ton sac.
- Pourquoi faire ? Je ne veux pas de ton aide !
- Julie, je veux juste t'aider.
- Pourquoi ?
- J'en était pas sûr au début. Mais maintenant, en y pensant bien. J'en suis sûr. Je t'aime...
- Et ta copine ?
- C'était ma cousine.
- Ha, je...
- Julie...
- Laisse-moi.
- Non. Ne me dit pas si ça te chante. Mais je reste ici. Je te donnerai à manger et à boire. Je veillerais sur tes nuits jusqu'à ce que tu ailles mieux. J'attendrais.
- Pourquoi ?
- Je te l'ai dit. Je t'aime.
- Mais moi, je ne peux pas.
- L'important, c'est que tu ailles bien.
Il s'approcha d'elle et la souleva doucement. Il la posa sur une chaise de la cuisine.
Et il commença à cuisiner des pâtes.
- Je me souviens pas...Murmura Julie.
- Pardon ?
- Je me souviens pas...
- De quoi ?
- On m'a dit que ma mère était morte d'un accident de voiture mais je ne me souviens pas si c'était vrai.
- Pourquoi ce serait faux.
- Je sais pas, ça me hante. Chaque fois que je me regarde dans le miroir, je la voit.
- Elle devait être jolie.
- Elle était magnifique. Je l'adorait. Mais...
- Quoi ?
Julie avait les larmes aux yeux. Elle fixait la table qui se mouillait peu à peu.
- Je me souviens de son dernier regard. Elle était déçue. Je sais plus pourquoi. Je ne me souviens plus.
- Pourquoi ?
- Quand on me l'a annoncé, je suis tombée dans les pommes et puis, c'est le trou noir. Les médecins disent que c'est le choc.
- Probablement.
- Moi pourquoi ce visage ? Elle me manque tellement ! Et me dire qu'elle est morte déçue par moi.
- Pourquoi par toi ?
- Je sais pas ! Je me souviens plus !
La table était de plus en plus mouillée. Bill vint s'asseoir à ses côtés.
- Tu m'as dit tantôt que tu m'aimais, continua Julie.
- Et je le pense encore.
- Je pourrais jamais t'aimer.
- Pourquoi ?
- J'ai promis.
- A qui ?
- Ben.
- Qui est-ce ?
- Je l'ai toujours prit pour l'amour de ma vie.
- Raconte-moi.
- C'était 8 mois avant que j'aille à la maison de disques. Je sortais avec lui. Je le croyais être l'homme de ma vie. Mais en fait, il avait pleins de problèmes. Il baignant dans des trafics pas nets. Je sais pas de quoi mais cela valait beaucoup d'argent et il m'en éloignait le plus possible. Puis un jour...
Julie s'écroula en sanglot sur la table. Bill lui caressa doucement les cheveux...
- Te sens pas obligée de me dire ça.
- Non, il faut que je le raconte.
- Vas-y...
- Un jour, on revenait du cinéma et on a entendu des pas derrière nous. Il y avait un petit groupe de gars. J'avais très peur et je me suis accrochée à lui. On a encore marché un petit temps, normalement et puis, il m'a poussée dans une ruelle. Il m'a prit dans ses bras et m'a fait promettre que je l'aimais avant de me dire de partir en courant. Mais c'était trop tard. Ils bouchaient déjà toute la rue.
Ma vie à défiler devant mes yeux. Ils l'ont frappés et ils m'ont frappé. Enfin, surtout un grand brun.
Il avait un regard. Mon sang se glace rien que d'y penser. Puis ils l'on laissé tomber par terre.
Je me suis précipitée sur lui. Son visage...il avait mal. Moi aussi mais, j'avais rien comparé à lui.
Il m'a demandé de promettre que je l'aimais pour toujours. Et j'ai promis.
Il est mort, juste après. J'ai hurlé mais personne n'est venus.
Je me suis réveillée à l'hôpital quelques jours plus tard. Il était mort.
J'avais eu de la chance. Mais j'ai tellement mal !
Bill la prit dans ses bras. Son corps était secoué de sanglots incontrôlables.
- Bill, j'ai peur de l'oublié...