Chapitre 1 : Le demain d'Hier.

Chapitre 1 : Le demain d'Hier.
Chapitre 1 : Le demain d'Hier.

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Je crois que lorsque les premières gouttes de mon sang on percuté le sol, j'était comme fascinée par cette chose qui coulait de moi. Est-ce que cela me rendait plus humaine, moi qui me sentait si différente ? Peut-être. Mais après la fascination, vint le soulagement. Parce qu'au final, c'était pour ça. Être soulagée. J'en avais marre. Marre de ma pétasse de s½ur. Marre de mon père qui habite de l'autres côté de l'océan. Marre de ma mère, de son égoïsme et de son déménagement. Marre. Le seul que je supporte, c'est Michael. Michael, il a deux ans de plus que ma s½ur et 4 de plus que moi. Je me suis toujours bien entendue avec lui, même avant. Oui, avant. Je déteste ce mot car il signifie deux choses. La première c'est qu'il y a un après. La deuxième, c'est qu'entre le avant et le après, il y a eu un événement tellement fort qu'il a fallut définir cet avant/après car tout avait changé. L'Événement, c'est ma chute. L'après, mon amnésie et toutes ses conséquences. Je ne me souviens pas de ce qui s'est passé avant mes 9 ans. A 8 ans, je suis tombée dans le coma. Je ne me souviens pas que je m'entendait avec mon frère, on me la dit, c'est tout.
Parfois, je me souviens de quelques trucs. J'ai des flashs, des images mais je ne sais pas distingué le rêve de la réalité.

Peu après, mes parents ont divorcés et je me suis retrouvée déchirée entre deux continents. D'un côté, l'Europe. De l'autre, les States et au milieu MON Londres. Avant, j'habitait l'Allemagne, je ne m'en souviens pas. Je parle Allemand avec maman. Anglais avec papa. Français avec Michael et avec Tallulah, ça dépend de l'humeur. Je ne lui parle pas trop.

Le paysage défile sous mes yeux. Michael m'a dit qu'avant on habitait ici, avant...je ne m'en souviens pas. Le paysage change et se sont des rues qui apparaissent. On tourne, on bifurque. C'est encore l'été ici. On est qu'en août, c'est vrai. La voiture stoppe devant une maison de briques rouges bordée d'un petit jardin où s'épanouisse des fleurs roses. Je dirais à maman de les couper. Je hais les fleurs roses.

Tallulah est dehors et nous regarde nous arrêter. A peine sortis, elle nous sort déjà « c'est moche et ça pue ». Je sens que je vais adorer cet endroit.


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Alors ? =)



Je parraine : simple-imaginati0n

# Posté le jeudi 01 février 2007 16:50

Modifié le dimanche 15 juillet 2007 04:32

Chapitre 2

Chapitre 2
Chapitre 2

M = Michael
E = Eden
T = Tom
B = Bill



*~.(Partie 1).~*



BILL


Quand je suis en vacances, j'ai rien à faire. Alors, dans un état second, je me laisse tomber dans le canapé et toujours dans cet état comateux, je regarde pensivement par la fenêtre. Il ne s'y passe rien. Si ce n'est un taxi qui s'arrête devant la maison voisine. Un crinière châtain, puis brune en sort. Elles sont rejointes par une crinière blonde. Je croyais cette maison inoccupée depuis des mois !
C'est ma mère qui me fait sortir de ma contemplation réflexive.
« Ils sont revenus » me crie-t-elle. Je comprend pas. Elle me tire par le bras et arrache Tom qui fixait son bol de céréales avec autant de réflexions dans le regard que moi. Les petites têtes du taxi ne sont pas dehors mais une femme sans âge saute sur ma mère. Il y a un air de déjà vu...mais ma pensée s'arrête la.
La femme nous contemple, mon frère et moi.
« Bill et Tom ? Qu'est-ce que vous avez grandi ! »
J'ai saisi, c'est Madame Nellis ! Mais cela veux dire que...
Pendant que les mamans se tapent la cosette, je regarde Tom.
« Tu crois quoi... »me demande-t-il.
Mais je n'ai pas le temps de lui répondre.
La réponse vient d'elle même lorsqu'une jeune fille châtain sort de la maison.
« Eden »
Je ne peux m'empêcher de murmurer son nom.


EDEN

A peine arrivée, je trouve une paire de ciseaux et vais couper ces vilaines fleurs roses.
« Haaaa ! Mais pourquoi tu fais ça ? » me demande une inconnue qui discutait avec ma mère.
« Elle n'aime pas les fleurs roses » lui explique cette dernière.
Trève de bavardage, achevons-les !
Je coupe, coupe et recoupe et les vilaines ont disparus.
Ma mère aussi. Il n'y a plus que deux garçons aux regards ahuris. C'est si étonnant que ça de couper des fleurs roses ? Je les remplacerais par d'autres. Des blanches, c'est plus joli.
Michael me rejoint. « Rentre ».
Son regard est sans appel. Je rentre.


MICHAEL

Je les hais. Je ne veux pas qu'elle les regarde, leur parle ou éprouve le moindre sentiment à leur égard !
Comme s'ils ne lui avaient pas fait assez de mal comme ça ! Elle rentre sans discuter. Mon regard est dur et noir. Je m'approche d'eux.
« Elle ne se souvient pas de vous. Elle se souvient de rien. Mais moi oui. Ne l'approcher pas. »
Je leur lança ça à la tête. Je m'en fous de ne pas les saluer comme il se doit. Tout est de leur faute !
Mon portable sonne. C'est papa. Après une discution rapide, je rentre lui passer Eden.
Maman fait entrer les intrus. Eden leur sourit. Je les hais.

EDEN

Je souris aux garçons inconnus qui rentrent. Je ne sais pas lequel des deux est l'aîné mais ils sont mignons. Michael me tend son portable avec un regard qui veux tout dire. Je le prend.
« Allô Papa ? » Et il me sort sont habituel discours du « viens habiter avec moi aux USA ». Il m'énerve parfois. Il me l'a demandé tellement de fois à moi qui n'en ai pas spécialement envie alors que Tallulah, elle crève de ça ! Mais il lui demande même pas !

Pendant ce temps, dans le cuisine :

M : Elle est tombée dans le coma. Elle ne sait même pas qui vous êtes et que vous avez un jour fait partie de sa vie. Vous n'êtes rien pour elle.
T : Le prend pas comme ça, tu sais très bien que nous...
M : DESOLE ? VOUS LUI AVEZ VOLE DES ANNEES !
B : Calme-toi, on...
Discussion animée dans la cuisine. Michael a le don pour s'engueuler avec la Terre entière. Je lui tends sont portable. « Papa veux savoir un truc en rapport avec Hambourg ». Michael hoche la tête et sort avec un regard noir pour les deux frères.
« Salut, Moi c'est Eden. »


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*~.(Partie 2).~*

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TOM

Effectivement, elle ne se souvient pas....
B : Bill
T : Tom
E : Qui est l'ainé ?
B : On est jumeaux.
T : MOI!
B : De 10 minutes...
E : Vous êtes très différents... je veux dire en style... Vous avez soif ?
Elle ouvre le frigo et nous demande ça avec le sourire.
Comment ai-je pu faire mal à une fille pareille ?
B : Euh... T'as quoi ?
E : Coca ?
T : Ok pour moi.
B : Pareil
Elle sourit et sert trois verres. Lorsqu'elle me tend le mien, une boule de poils rousse la fauche et le verre percute le sol, éclaboussant les meubles et mes vêtements. Elle rougit.
"Je suis désolée"
Pas autant que moi je pense....
Le truc roux vient lécher le sol et elle le chasse. Son chien. Elle sort une serpillère et éponge pendant que je récupère quelques morceaux de verre. Bill est allé voir pour un sac poubelle. Mickaël entre. Son regard est sombre. J'ai jamais aimé ce type. Trop protecteur. En même temps, je le comprends...

M : Qu'est ce qui se passe ici ?
E : Attaque de la chose rousse !
M : Mmmmmh....
Eden se relève et tord la serpillère au dessus de l'évier.
E : Tu devrais aller te changer ou demander des fringues à Mickaël.
T&M : Hors de question !!
E : Hors de question de te changer ou de prêter des fringues ?
T : Je vais aller me changer...

Bill entre avec un sac plastique.
B : Il y a pas de sac poubelle....
E : Ca va aller.
Elle met les morceaux de verre dans le sac quand soudain...
E : Aïe !
M : Quoi ?
E : Je me suis coupée.
Elle met son doigt au dessus de l'évier pour que le sang ne s'écoule pas par terre.
M : Je vais chercher la trousse de secours.
E : Elle est... dans une caisse...
T : Viens avec moi, y a ce qu'il faut à la maison.
M : PAS QUESTION !!!
E : Il va pas me manger....

Si elle savait. Elle me suit dehors de la cuisine. J'entends déjà la voix de Bill et de Mickaël qui s'élever... halala...


EDEN

Je suit Tom jusqu'à sa maison et on entre.
Il me fait monter les escaliers.
T : Viens.
Il me fait entrer dans la salle de bain spacieuse de leur maison. Il sort du sparadrap, de l'isobétadine et de l'ouate.
Pendant que je me lave les mains, je vérifie discrètement que mon bracelet est bien mis. Je ne veux pas qu'il les voit....Il prend ma main où le doigt est coupé.
Flash...Je le vois en plus jeune qui me crie dessus.
Je recule brusquement. Je dois avoir un air d'ahurie.
T : Ca va ?
E : Oui, excuse-moi.
Je lui retends la main. J'appréhende, mais rien...
Il me soigne puis me laisse descendre pendant qu'il se change. Je regarde le jardin... Des fleurs roses. Je n'aime pas les fleurs roses. La voix de Tom me fait sortir de mes pensées.
T : Tu viens ?
E : Mmmmh... J'ai une question...
T : Oui ?
E : On se connaissait pas y a longtemps ?
Peut-être que je ne mesurais pas l'impact de ma question.
Son regard, son corps, même le temps s'est figé un instant et il a avoué doucement "Oui" avant de se diriger vers le hall pour sortir.
Avant je le connaissais
Avant...


><><><><><

*~.(Partie 3).~*

BILL

M : Vous partez quand ?
B : Vive l'amabilité, je vais dans le salon...
HAAA ! Ce gars me sort par les trous de nez !
Il est impossible !
Elle est assez grande son Eden ! Merde quoi !
Maman papote toujours avec Mme. Nellis.
Génial, on est parti pour trois heures, le temps qu'elles se racontent le mois dernier et vu toutes les années qu'elles ont passées séparées...
C'est la qu'une chose blonde vient vers moi.
Ta : Salut, moi c'est Tallulah !
B : La s½ur d'Eden ?
Ta : La s½ur d'Eden, oui ! Pfffff....
B : Désolé, tu n'étais pas vraiment une amie avant...
C'est la que le coup fatidique tombe : "Bill on invite les voisins à manger !"
J'espère juste que je pourrai discuter avec Eden.
M : Je dois aller à Hambourg.
ALLELUJA !
On les laisse s'installer un peu, ils viendront plus tard....

I walk a lonely road
The only one that I have ever known
Don't know where it goes
But it's home to me and I walk alone


B : Allo, Bill (à l'appareil)
Gus : Hey ! C'est Gus, faut qu'on parle !
B : Attend.... Maman ? Gus et Georg peuvent venir manger ce soir ?
Maman de Bill : Plus on est de fous, plus on rit !
G : A ce soir...
Bill : 19h30
Gus : Okey...


EDEN

E : Tu reviens quand ?
M : Après-demain.
E : Reviens vite !
M : Promis.
Voila, mon frère est parti. Le taxi a tourné au coin de la rue. Je m'attarde un instant avant d'être rappelée par ma mère. C'est vrai qu'il vaut mieux que j'aille prendre une douche et mette des fringues propres. C'est fou ce qu'on se sent crade après un voyage ! Allez, Hop ! À la douche!
Pour sortir propre et pimpante... ¾ d'heure plus tard...
*MERDE*
Allez Eden, passe en mode FGV : Fille Grande Vitesse !
Les fringues : Jean noir usé, très usé. T-shirt noir avec une immense tête de mort blanche avec les yeux en c½ur et un haut de forme en velours rouge. Mes converses noir/rouges/blanches, boucles étoile, collier étoile.
Maquillage : Fard à paupière noir, mascara, crayon noir.
Temps : 13 minutes 15 secondes...

E: JE SUIS PRETE !!!!
M. Nellis : Il était temps.
E : Très drôle...
M.N : Tallulah !!
Ta : Attend M'man, je suis au toilettes !
E : Génial, on a le temps de crever ici....
M.N : Tu peux déjà y aller si tu veux.
E : Nan, je vais nourrir Foxy.
A son prénom, mon chien remua la queue. Il est trop mignon !
Après quelques caresses et de la bouffe sans oublier les incontournables "tu nourris trop ce chien" de ma mère, nous étions partis...


><><><><><


Merci pour vos nombreuses visites et vos commentaires !
Ca me fait énormément plaisir de voir que la fin de "Rencontre au sommet" vous a plu !
La suite Bientôt ;-)

Zak0uskii


Question de starbright-twins

T'as trouvé ça comme ça ou bien quelque chose t'as donné l'inspi ? (A propos de prénom "Eden").
Je connais réellement deux Eden et j'ai toujours trouvé se prénom magnifique car il a une consonance réveuse et lunatique. Il me plait beaucoup d'autant plus que l'une des deux personnes et un peu mon alter-ego alors, je pense que j'y tiens énomément à ce prénom !

Tallulah....

Tallulah, oui, j'ai vu ça a la Tv. Ce prénom m'a tellement fait marrer que j'ai voulu le reprendre parce que MA Tallulah est CONNE xD

# Posté le mardi 06 février 2007 15:25

Modifié le mardi 13 février 2007 01:34

Chapitre 3

Chapitre 3
Chapitre 3

Partie 1


Bill

Ca fait 15 minutes qu'ils sont plutôt elles sont là et je n'ai pas encore pu discuter avec Eden. Ma mère ne la lâche pas. Elle n'est pas au courant pour l'accident. Je me perds dans mes pensées. Je suis attristé car elle non plus ne sait pas. Perdre la mémoire, ça doit être horrible. Ma mère me tire de mes réflexions super importantes : « Bill ! On sonne ! »
B : Il peut pas y aller Tom ?
Mam. B : Il est au téléphone.
Je me suis levé. Ca devait être Gus ou Georg de toute façon...
J'avais raison.

Gus : Salut !
Bill : Hey !
Georg : Alors, où est la mystérieuse voisine ?
Bill : Dans le salon.
Georg : C'est la même Eden dont on avait parlé ?
B : Oui....
Gus : Il était tout bouleversé ce jour là. Moi je la trouvais super sympa !
B : Vous étiez dans la même école non ?
Gus : Oui, elle était dans ma classe. On avait une classe de plusieurs années.
On est parti pour le salon.
B : M'man, elle est où Eden ?
Mam B : Elle est allée jouer avec ton chien au jardin.
B : Les mecs, faites comme chez vous, je vais la chercher.

Quand je suis arrivé, elle était debout devant un massif de fleurs.
Des roses roses.
Elle en avait coupé une et la regardait avec insistance et dégoût.

B : Ma mère te tuerait !
E : Pardon ?
B : Si elle te voyait avec une fleur coupée.
E : Elle ne devrait pas mettre ces fleurs, ça porte malheur.
B : Pourquoi ?
E : Quand j'étais à l'hôpital, la fille qui partageait ma chambre, Emily, était une vrai peste. Elle se moquait de moi car je ne me souvenais de rien. Ses parents lui achetaient tout en rose. Puis le jour de son anniversaire, ils lui ont apporté des roses roses. Elle y était allergique et en les sentant, elle s'est étouffée. Quelle cétine !
Elle laissa tomber la fleur par terre avec un air de profond dégoût peint sur le visage avant de se tourner pour entrer dans la maison.
Pourquoi était-elle si froide et distante ? Elle avait tellement changé.

E : Je sais qu'avant on se connaissait. Ton frère me l'a dit. Je ne sais pas en quels termes on était mais sache que pour moi tout ça n'a jamais existé.
B : Tu veux savoir en quels termes on était ?
E : Ca ne changera rien maintenant...
Elle pénétra dans la maison.
Je l'ai rejoint pour l'emmenée dans la cuisine.




GUS

Bill est entré avec Eden dans la cuisine. Elle avait tellement grandi !
Mais elle était toujours aussi jolie. Elle souriait. Cela semblait tellement faux. J'étais en stand by. Mais elle aussi. Elle me fixait intensément comme pour comprendre quelque chose à travers les traits de mon visage. Ses sourcils se froncèrent.

B : Je te présente Gustav.
Elle porta sa main a ses lèvres et ses laissa glisser à terre.


EDEN

Je sens que les larmes me viennent. Je ne sais pas pourquoi. Je ne sais pas comment. Je ne sais pas vous le dire, mais je me souviens de lui.


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BIG MERCI à ma petite Lizaaaaa pour m'avoir aidé pour ces deux chapitres. je sais pas ce que j'aurais fait si tu n'avais pu les tapper à ma place !
Je sais que je peux te confier mes (précieux) manuscrits au cas ou je meurs maintenant xD




Partie 2

TOM

Elle est par terre occupée a pleurer.
B : Eden ?
Elle ne réponds pas. Elle ne réponds plus. Je m'accroupis à côté d'elle.
T : Eden ? Ca va ?
Gus : EDEN !
T : Appeler sa mère !
Georg sort et rentre deux minutes plus tard avec la mère d'Eden. Elle se penche vers sa fille et la prends dans ses bras. Elles discutent en français. Eden lui répond. J'entend distinctement le nom de Gustav dans sa phrase. Pourquoi ? Sa mère se relève quelques instants plus tard et se tourne vers nous.
M.E : C'est rien. Ca lui arrive parfois, quand elle se souvient.
Elle sort pendant qu'Eden se relève doucement. Bill lui tends un verre d'eau.
Elle l'accepte et son regard stoppe sur Gustav. Elle fronça les sourcils.

E : Il y a un parc près d'ici ?
Gus : Oui.
E : Je voudrais y aller.
Requête bizarre mais je me propose tout de même. Elle m'intrigue.
T : Viens, je t'y emmène.
On est sortit et on a marché silencieusement et lentement jusqu'au parc. Elle avait un regard attentif comme si elle cherchait quelqu'un ou quelque chose.
T : Tu cherches quelque chose ?
Elle a haussé les épaules et j'ai retrouvé un instant le moue « je m'en foutiste » de la gosse de 8 ans que j'avais connu. On est arrivés au parc.
E : C'est ce que j'ai vu.
Elle avait murmuré cela avec un regard incrédule comme si c'était impossible.
T : Tu venais souvent ici.
E : Ha ?
T : Oui. Gustav' et toi étiez très amis. Il avait très envie de te revoir je crois.
E : J'ai dû le traumatisé.
T : Je crois qu'il s'attendait à ce que se soit « différent ».
E : C'est la seule personne que j'ai reconnu.
T : hein ?
E : Je l'ai vu dans ma tête. Comme on voit un souvenir.
T : Tu sais ce qu'il s'est passé ?
E : Mon accident ?
T : Oui.
E : J'étais dans la cabane dans l'arbre. J'ai glissé et je suis tombée sur ma tête.

J'avais envie de lui dire que non. Non Eden, tu n'es pas tombée en glissant bêtement.
Non. Tu es tombée parce que je t'ai poussée.



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Al0rs ? ^-^

# Posté le dimanche 11 février 2007 11:26

Modifié le mercredi 14 février 2007 16:41

Chapitre 4

Chapitre 4
(j'avais fait un super article mais il s'est effacé, j'râle)

Swouat, je tenais à faire un énorme merci a touuuus les gens qui passent par ici.
D'abord, merci de tous ces commentaires marrants, émouvants, sympathiques, positifs, interessants, intelligents,... enfin TOUS LES COUMEURS, MERCI !
Pis je vais en rassuré quelque uns, je sais que mes suite de sont pas longues, désolée, je n'ai pas un temps indéfinis devant moi et je ne trouve pas soubent le temps de tappé à l'ordi les 23 pages manuscrites de mon histoire que j'ai devant moi. Mais je vous rassure, elles existent, la suite existe
aussi ^^ (d'ailleurs, bisous à la 'tite Liz, qui connais déja tout xD).
Puis, cette fic sera (encore?) plus compliquée que "Rencontre au sommet". J'ai envie de faire un truc "parfait" (presque parfait kuah ^^'') donc j'y passe énOrmément de temps. C'est bien simple mon manuscrit ne ma quitte quasi jamais et quand je ne l'ai pas, j'ai un carnet ou je peux noter toutes mes idées donc, j'y bosse sérieusement.
Mais bon, je fait pas que squatter l'ordi dans ma vie alors faut comprendre que parfois, ben, ça met du temps.

Rassurés ?

Pis, un gros merci pour ces 1185 visites pour ce mois, vous avez battu tous mes records, je suis fière de vous ='D
Pis, pour les gens qui viennent mettre 1 c0um's sur le 1er artcile pour me dire leur blog, je sais pas trop si vous me verrez de si tôt ^^'
A sinon, pour tous les gentils coumseurs, j'essaie de passer sur vos blogs et de les lire mais c'est pas toujours évident donc, n'hésiter pas à me rapeller qu'il y a une nouvelle suite ou que je suis pas passée
et je le ferais =D

Voila, j'éditerai cette article pour mettre la suite =D


1er partiiie



Bill



Quand Eden est rentrée, elle est restée silencieuse et loin de nous. Elle s'est amusée avec mon chien, déclinant toute conversation. Lors du repas, elle nous observa silencieuse dans prendre part à nous joyeuses délibérations. Elle souriait et faisait semblant de s'intéresser aux conversations, mais je la sentais tellement ailleurs. Et bien sur, ma mère s'en est mêlée.

(MB : Mère Bill )
MB : Alors Eden, comment ça va ?
E : Bien, merci.
MB : Tu es bien silencieuse...
E : On se tait quand on a rien à dire.
MB : L'école ?
E : Je suis en cours par correspondance.
T : Ho, pourquoi ?
ME (Mère Eden) : Elle a été déscolarisé lors de son hospitalisation.
MB : Ca fait quoi le coma ?
E : Rien. Je n'ai pas tellement envie d'en parler.

Elle ne mangea plus et ma mère changea de conversation.
Ce n'est que bien plus tard que j'ai remarqué son absence et celle de Gustav.


Eden

Je n'aime pas ces dîners ou les ¾ des gens font semblant de rien et que lorsqu'il y a une personne qui aborde le sujet, ça devient tabou. Alors, je suis sortie. De toutes façons, j'avais rien à raconter. Je me suis mise à l'ombre dans l'herbe du jardin avant en tripotant une pâquerette qui poussait là. La porte claque. C'est Gustav, il vient s'asseoir à côté de moi.

G : j-Je peux te poser une question ?
E : Seulement si je ne suis pas obligée d'y répondre.
G : T'es maligne toi !
E : Je sais, allez, vas-y =)
G : Tu te souviens de moi ?

J'ai hésité un long moment avant de lui répondre puis j'au hocher la tête.

E : C'est pas vraiment un souvenir vrai. Je me rappelais juste ton visage.
G : Je me contente de ça.
E : Je sais qu'on était amis avant et je suis désolée de ne pas m'en rappelé.
G : T'en fait pas pour ça, je m'y fait. Puis tu as tellement changer ! On a plus qu'a se réapprendre.

Je ne sais pas pourquoi mais j'ai sentit que je pouvais avoir confiance en lui. Il avait cette lueur dans les yeux qui vous donnait confiance. Ce ton sincère dans le voix et cette bouille adorable qui faisait de lui mon premier « nouveau » ami. Je lui ai tendus la main.

E : Bonjour, je m'appelle Eden.

Il a rit et a serré ma main.

G : moi c'est Gustav. J'ai 18 ans et toi ?
E : j'ai 16 ans. Comment on a fait pour être amis avec autant d'années de décalage ?
G : On était dans la même école élémentaire et les classe étaient mélangée.
E : Et les autres ?
G : Tous dans d'autres écoles. Tu ne pouvais pas être avec ta s½ur, vous vous battiez tout le temps !
E : C'est toujours le cas !
G : Tu t'entend vraiment pas avec elle ?
E : Non et depuis l'adolescence c'est pire. Elle drague tous les garçons qui me plaisent ou qu'elle pense qu'ils me plaisent.
G : Méchant...
E : Oui =(
G : Tu joues encore de la guitare ?
E : J'en jouais avant ?
G : Oui...
E : Ben j'en joue toujours.
G : Comme Tom.
E : Je savais pas.
G : On a un groupe, plutôt connu, Tokio Hotel.
E : Pas connu à Londres alors !
G : Ca ne saurait que tarder...
E : Vantard !
Il a rit et moi aussi, pour une fois que c'était à moitié sincère.

On est rentrés peu après et nos mères ont annoncé que :
« Les jeunes, vous allez tous chez Eden et Tallulah pendant quelques jours, on veux rester entre femmes ».


Alléluia....


2er partiiie

Tom

Premier jour chez Eden. C'est vraiment grand. La piscine couverte en sous-sol et toutes les chambres. Elle dort au dernier étage, il y a deux chambre et une salle de bains. Tallulah et Michael dorment à l'étage d'en dessus. Mon frère et moi occupons provisoirement la deuxième chambre du dernier étage donc, à côté de la chambre d'Eden et je peux vous dire que cette fille est un canon !
Je vous explique : On est en Août.
Toujours pas percuté ?
Bon, en Août, il fait chaud. Donc, pouf, elle se fout en bikini et POUM moi je tombe sur elle. Allez pas croire que je 'lai fait exprès, je pouvais pas savoir. J'ai fait un big stand by. Elle est belle, mince, élancée même et sa peau est plutôt blanche.


E : quoi ?
T : Heu...rien, tu vas ou ?
E : Jardin.

Et elle a dévalé les escaliers.
Pour finir, on s'est tous retrouvé au jardin. Tallulah aussi est superbe mais Eden, elle a ce truc de différent des autres filles. Ce truc, on l'appelle indifférence.
Le proverbe « L'herbe est toujours plus belle chez le voisin » est totalement vrai. Je parle d'Eden hein, pas de la pelouse. Elle s'était mise à l'ombre d'un arbre et s'était endormie. Sa poitrine se soulevait doucement au rythme de sa respiration. Mais le ciel s'est couvert doucement. Je suis allée la couvrir de ma serviette. Tallulah qui me parlait de je ne sais quoi paru un peu vexée.
Puis, il a commencé à pleuvoir.
Mais, je voulais pas la réveiller.
Alors, je l'ai prise doucement dans mes bars et je l'ai soulevée pendant que les autres prenaient ses affaires. Dans son sommeil, elle s'est agitée et agrippée à moi. Elle a la peau douce.
On a décidé de la réveillé calmement et doucement. Mais fallait-il encore qu'elle me lâche, ce qui n'arriva pas. Moi je n'y peux rien, elle dort ! Elle non plus en fait...
Je suis descendu dans la piscine avec elle. C'est que lorsque l'eau est arrivée en haut de mon torse qu'elle s'est réveillée. Elle a hurlé en s'agrippant encore plus fort à moi avant de me remarquer et de re-hurler tout en « tombant » dans l'eau.
Elle a sortit la tête.


E : CRETIN !

Les autres étaient mort de rire (dspc hein xD) alors elle leur à envoyé de l'eau dessus. Puis elle est sortir en tirant la gueule.
Je suis un crétin.


Eden

Il est stupide ! Et ce chlore sur moi ! J'ai plus qu'a aller prendre un douche !
Je suis entrée, toujours en colère, dans la salle de bains. J'ai pris une douce rapide. J'ai refais mes pansements que je cache sous mon bracelet. Avant de sortit en peignoir de bain et de croiser Tom. Il le fait exprès ou quoi ?


T : Tu me fais la gueule ?
E : je me calme et on en reparle après.
T : T'as quoi au bras ?

En fait, c'est moi qui suis stupide, je fait tout bien et j'oublie de remettre mon bracelet, dieu, tuez-moi !

E : Rien.

J'ai claqué la porte de ma chambre et je me suis habillée rapidement avant de descendez préparer à manger. Alors...pizzas ou...pizzas ? Va pour des pizzas !
Allez, hop, au four les cocottes !
Et puis...Tom derrière moi.


E : ARGH ! Tu le fais exprès, c'est pas possible !
T : Je voulais m'excuser pour tout à l'heure.
E : Mmmh...
T : Je voulais te réveillé en douceur.
E : Moi, je croyais que tu voulait me noyer !


Tom

T : heu...

Nan mais c'était pas mon intention, elle aime pas l'eau ?

E : Tu sais, suffisait de me dire « Eden, bouge, il pleut ». J'aurais compris.
T : J'y penserais...
E : Tu surveilles les pizzas ?
T : On fait comment ?
E : Tu poses tes fesses sur une chaise et tu mattes les pizzas.
T : Ok...
E : merci.

Elle est sortie. Cette fille était froidement polie et inaccessible.
Je fut dérangée dans mes pensées, ô combien passionnantes, par Tallulah.


Tal : Salut...
T : Salut.
Tal : Tu fais quoi ?
T : Je matte.
Tal : Hihihi, oui, je sais, merci ^_^
T : je parlais des pizzas...
Tal : Ha heu...-_- Et c'est beau ?
T : Inspirant, je demandrais à Bill d'en faire une chanson qui s'appelleras « Ô ma belle pizzas ». Je vois ça d'ici : « Ô ma belle pizzas, que ferais-je sans toi ? Ta pâte craquante, tu nous rend dépendante » (pardon, l'auteur part dans son délire).
Tal : Oui ! Ca va être super !
T : Ouais mais j'oserai jamais la mettre sur l'album.
Tal : Ton talent n'est pas assez reconnu !
T : En fait, je suis pas assez suicidaire.
Tal : Si tu veux, j'invente une pizzas qui s'appelle Tallulah, comme ça se sera une chanson sur moi.
T : Tallulah, c'est pas une espèce de méduse ?
Tal : ÔoÔ
T : Les pizzas son prêtes !
E : J'arrive à temps alors !
Tal : Je m'assois à côté de Tom.
E : Si tu veux chère s½ur.
T : Eden, tu n'as aucune pitié !

On était à peine passé à table que la porte d'entrée à claqué.

E : Michael !

Elle s'est jetée à son coup, le petit chanceux...mais qu'est ce que je raconte moi ?

M : ça va mon eden ?
E : Oui oui, on a des invités.
M : je vois ça.

Je sens que ce mini-séjour chez les voisins va être long...




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# Posté le lundi 19 février 2007 01:30

Modifié le jeudi 22 février 2007 13:33

Chapitre 5

Chapitre 5
Chapitre 5



GUS

Le repas a été silencieux. Je pense que l'arrivée de Michael à refroidit les jumeaux et l'ambiance par la même occasion. Dehors, il ne pleut plus. Eden est assise sur la terrasse, le regard dans le vide alors je prend place à côté d'elle.

G : Salut.
E : Hey
G : Tu fais quoi ?
E : Rien et toi ?
G : J'engage la conversation avec une fille qui fait rien.
E : Ca à l'air passionnant...
G : Effectivement !
E : Georg et toi restés dormir ?
G : Je sais pas, je crois que Georg va chez sa copine.
E : Tu veux resté ?
G : Comme tu veux.
E : Reste.
G : Ok.
E : Bien.
G : Je crois que Tom en pince pour toi.

Eden partit dans un grand rire.

G : C'est si absurde que ça ?
E : On ne tombe pas amoureux de quelqu'un en 1 jour et puis, même, ça ne durera pas.

Elle eut un regard pleins de malice et de mystères avant de se lever et de rentrer.



Tom

J'étais dans « ma » chambre et je matais le plafond. Ben ouais. Après les pizzas, le plafond et on dit jamais 2 sans 3...Soit. J'ai entendu une douce mélodie, jouée à la guitare. Je suis sortis de ma chambre et dans le couloir, j'ai vu que cela s'échappait de la chambre d'Eden dont la porte étaient entre-ouverte.
Je me suis avancé et j'ai poussé doucement le battant. Elle était la assis sur le lit, concentrée sur ses gestes. Elle a mit quelque temps à remarqué ma présence. Elle a simplement levé les yeux puis elle a déposé sa guitare à côté d'elle.


T : C'était bien.

Je me suis assis en face d'elle, par terre.

E : Mouais...
T : je suis sérieux. Je pensais pas que tu jouais encore. Je me souviens de nos premiers cours !
E : On avait cours ensemble ?
T : Oui ! Tu crisais chaque fois que tu ratais, c'était tordant !

Elle a sourit. Simplement. Je ne sais pas comment l'interprété. Elle était peut-être simplement un peu triste de ne pas s'en souvenir. Ou alors, elle me trouvait con ? C'est là que je me suis vraiment rendu compte que je ne la connaissait plus du tout et que ce n'est pas grâce à elle que ça allait changer. Elle est un mur, un vrai. Impénétrable, incassable, imperturbable, assentimenté. Un mur.
C'est la que je me suis rendu compte qu'un truc me bouffait l'oreille.


E : Allez dans une chambre !
T : han ? ARCH !

Tallulah me bouffait l'oreille !

T : mais t'es folle toi !
Tal : Allez, viens dans ma chambre.

Je sais pas comment ça s'est passé, mais je me suis retrouvée sur le lit de Tallulah.

Tal : A nous deux !
T : heu, nan, à toi toute seule.

Je me suis barré en courrant ! A mon avis, Tallulah, c'est une espèce de pieuvre suceuse de sang !


Eden

E : Allô ?
... : Ma chérie, c'est papa !
E : Ha salut.
PE (père Eden) : Tu vas bien ?
E : Oui oui, et toi ?
PE : Les bénéfices de cette années sont plus important que prévu donc je vais pouvoir prendre quelques vacances et je pensais passé en Allemagne, t'apprendre les bases de...
E : je préfère apprendre seule.
PE : Ho, ou est passée la petite Eden qui riait et jouait avec son papa tout le temps ?
E : ELLE EST MORTE PAPA ! QUAND VA-TU ENFIN OUVRIR LES YEUX ? JE NE SERAIS JAMAIS COMME AVANT ! JAMAIS !!
PE : Mais ma chérie...
E : Bonsoir papa.

J'ai raccroché, s'il n'a pas compris, c'est que mon père est con. Mais je ne peux m'empêcher de fondre en larmes. J'ai mal.
Mal qu'il ne me comprenne pas. Mal qu'il fasse comme si de rien n'était. Mal qu'ils le fassent.
Je ne suis pas morte mais je ne me sens pas pour autant vivante sans mon passé.
Mes larmes percutent doucement et silencieusement mes joues, perlent, glissent et tombent. Je relève les yeux. Je le voit. Je vois Tom. Il me regarde, tétanisé. Et moi, je pars. Je monte. Je claque la porte. Je sors une lame. Arrache mes pansements. Et je me fais mal. Parce que ça me fait du bien. Et je pleure encore. Je pleure de ne pas être comme eux. D'être moi. Qu'elle dure responsabilité de vivre sans passé. Je hurle, je cris. Dieu, que j'ai mal.
Je n'entend pas la porte s'ouvrir. Je vois un trai de lumière et me retourne. Tom et Bill. Mais déjà, Michael entre et leur claque la porte au nez. Je m'agrippe à lui. Il sait que j'ai mal.
Je ne me souviens pas.



Bill

On est dans le salon, comme des cons. On ne se regarde même pas. On attend.
Comment va--elle ? Pourquoi hurlait-elle ?
Des pas dans les escaliers résonnent jusqu'à nous. Nous levons les yeux. C'est Michael. Quand il nous voit, il marque un temps d'arrêt puis disparaît dans la cuisine. On le rejoints.


B : Alors ?
M : elle dort.
T : Qu'est-ce qui s'est passé ?
M : laissez tomber.
Ta : Elle a fait sa crise c'est bon ?
M : Tallulah, arrête.
Ta : Toujours à faire son intéressante hein, sale garce.

Elle se prit une baffe de Michael.

M : C'est toi la garce.
Ta : Arrête de la protéger comme ça ! Elle ne sait pas se défendre seule ?
M : TALLULAH TA GEULE !
T : Viens...

Tom la prit par le bras et l'a emmenée dans sa chambre pour couper cours à la conversation qui dégénérait légèrement. Je me suis assis dans la cuisine.
Michael a servit deux bières et s'est assis auprès de nous.


M : Je ne pensais pas qu'on allait se revoir de si tôt.
B : Je pensais qu'elle était morte.
M : Tu me bats.
B : Ecoute, je suis désolé de ce qui s'est passé mais crois-moi, je voulais que cela se passe différemment !
M : Est-ce que Tom regrette ?
B : Il est trop fier pour le dire mais je suis sûr que oui. Parfois, il en fait des cauchemars. Gus n'est pas au courant.
M : La semaine prochaine s'est la rentrée.
B : Je ne vais pas à l'école.
M : Je sais. Ma mère a inscrit Eden au lycée du coin. Elle n'est pas au courant. Ca va être dur pour elle. Je n'ai pas confiance en toi, ni en ton frère, ni en Gustav, ni en gorge. Quand il s'agit d'elle, je ne fais pas vite confiance. Mais gardez un ½il sur elle pour moi.
B : Mais...
M : J'effacerais tout de ma mémoire si quand je reviens, elle va aussi bien voir mieux que maintenant.
B : Tu pars.
M : je fais mes études à Hambourg.

Il s'est levé et est sortit dans le jardin. Je ne peux pas me permettre de lui faire mal encore un fois.



Tom

Les histoires de familles, n'importe quoi. J'emmène Tallulah dans sa chambre.

Ta avec un regard félin : Tu te décides enfin...
T : Non, calme-toi. Tu n'aimes pas Eden ?
Ta : Je vois pas pourquoi je devrais ?
T : C'est ta s½ur...
Ta : Elle m'a pourri la vie !
T : Comment ça ?
Ta : Elle est tout le temps le centre du monde ! Tout le monde la regarde « ho pauvre petite Eden qui est tombée sur la tête ». SALE CONNE ! Personne ne me regarde moi ! In n'y en a que pour Eden ! Dès qu'elle est là, je n'existe plus !

Elle éclata en sanglots. Je ne peux m'empêcher de la serrer contre moi.
Elle se blottit, mouille mon coup de ses larmes et puis m'embrasse. Que je suis faible...




Bill

Eden n'est pas encore redescendue depuis hier. Tallulah est constamment collée à Tom mais je voit bien qu'il pense à autre chose. On a l'impression en ce moment que Tallulah va bouffer Tom. C'est un spectacle horrible et pitoyable. J'entends plus la Tv à cause des cris débiles de cette blonde stupide ! Je vais dans ma chambre. En passant :

B : Tom, t'es un crétin.
T : Hein ?

Je secoue la tête. Il est trop con.
Je monte 4 à 4 les étages et...Eden sort de la salle de bains. Elle lève ses yeux vers moi. Ils sont tristes. Elle ne me laisse pas le temps de les admirer et rentre dans sa chambre. Je la suit.
Elle regarde par la fenêtre.


B : Je...On est désolés pour hier, on voulait pas te déranger mais tu pleurais alors...
E : C'est rien. Je dois apprendre à me contrôler.
B : Ho mais...
E : C'est rien !
B : Ok.

Elle a posé sur moi ses yeux. Elle était droite, plus aucune tristesse n'émanait d'elle. On aurait dit...un mur.

E : On était comment avant ?
B : Tu veux dire, notre relation ?
E : Oui.
B : On était amoureux, comme on l'est à 8 ans.
E : Mmh...Je descends.
B : A ce propos...
E : Tallutah et Tom sont ensembles ?
B : Je...oui...mais comment tu sais ça toi ?
E : Elle croit qu'il m'intéresse donc elle sort avec lui.
B : Hein ?
E : Cette fille se prend pour le centre du monde alors, elle essaye de me pourrir la vie en me sapant toutes mes relations avec le sexe opposé. Mais elle est tellement conne qu'elle croit que j'aime Tom alors que, soyons réalistes, on ne peux pas aimer après si peu de temps.

Elle a disparu dans les escaliers.
Pourquoi avait-elle raison ?



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Je pige pas les gens...j'ai 1500 visites....et pas de commentaires =(
Et votre avis ? Je le connais comment ? T-T
Bon, go, je veux pleiiiins de c0um's sur cette longue suite =P



# Posté le jeudi 22 février 2007 13:32

Modifié le jeudi 21 juin 2007 08:48