Chapitre 9

Chapitre 9
Chapitre 9


Partie 1

Bill
Je raccroche. C'est moi ou les dieux m'en veulent aujourd'hui ?

B : Changement de programme !
E : En quel honneur ?
B : L'honneur de David et de ma carrière.
E : Pour une carrière de rock star, c'est bon, c'est d'accord. On va ou ?
B : On rebrousse chemin.
E : Ha.
B : Je le louerais et on le regardera pénard après.
E : T'inquiètes pas. Va, je vais faire quelques courses.
B : Te perds pas !
E : Nan nan.
B : Attend, je n'ai pas ton num de portable, donne-le moi, on sait jamais.
E : Tom l'as, demande-lui.
B : Ok, à plus tard.

Je m'en vais dans la rue et retourne jusqu'à la maison d'Eden ou David & co m'attendent. Même pendant les vacances, on se le tape notre manager. Génial quoi.
J'entre avec ma tête contrariée des mauvais jours. Tom m'intercepte avant que j'entre dans la cuisine.


T : Eden n'est pas avec toi ?
B : Ben, elle m'a dit de te demandé son numéro de portable, pour que je puisse l'appeller pour voir si tout va bien.
T : C'est une petite maligne !

Gus arrive dans le hall.

Gus : Qui ?
T : Eden.
B : Pourquoi ?
T : Elle n'a pas de portable !
B&Gus : COMMENT ELLE FAIT POUR VIVRE ?
T : C'est ce que je lui ai dit...mais apparemment, ça la botte pas plus que ça les portables...

David nous appelle de la cuisine alors on y va, qu'on est obéissants.
J'y salue Georg qui a vraiment une tête de mec qui à pas beaucoup dormis.


David : Les garçons, j'ai une bonne nouvelle.

Je sais pas pourquoi mais là, je crains vraiment le pire !



Eden

Il faut que je le trouve, j'ai quelques heures devant moi alors allons-y.
Je vais jusqu'à l'hôtel de ville et je chope un plan de la ville.
Il y a 4 Parcs en tout dont deux ou les plantes sont classées.
Un, en face de l'hôtel de ville et un autre presque en dehors de la ville.
Ok, je choisi celui en dehors de la ville. C'est le plus loin, donc supposons, le moins entretenu, donc re-supposons, le plus apte à abriter une cabane.


C'est pas trop loin ça va, alors je l'atteint assez vite ce petit parc.
Dès que j'y entre, j'ai l'impression qu'il fait déjà plus sombre...
Il n'y a personne, même les oiseaux ne chantent pas ici.
J'ai un jour aimé cet endroit ? J'ai un gros doute...
J'avance quand même et je croise une femme âgée. Elle est là, assise sur son banc le dos courbé, supportant la dure épreuve du temps. Je m'avance vers elle.


E : Excusez-moi madame...



Partie 1


E : Excusez-moi madame...

Elle lève ses yeux bleus vers moi et me détaille du regard.

... : Que puis-je pour vous ?
E : Je cherche une cabane, il y en a une ici ?
... : Vous êtes une touriste ?
E : Heu, non, j'habite ici.
... : Mmmh, suivez-moi.
E : Pourquoi il n'y a personne ?
... : Ce parc est maudit. Cette cabane aussi, je suis la seule à encore venir ici.
E : Maudit ?
... : Cette histoire remonte à il y a des années...

On est arrivées devant la petite cabane. Elle était en haut d'un ample hêtre. Protégée de la pluie par les feuilles du vieil arbre. Les planches pourries avaient craqués mais on distinguait encore les formes de l'antique jeu.

E : Racontez la moi.
... : Avant, le parc n'était pas pareil, il brillait de rires d'enfants mais un jour, plus aucun est venu.
E : Pourquoi ?
... : Il y avait une petite fille dont le nom m'est inconnu. Elle était très belle et c'était surement elle qui faisait le plus briller ce parc avec son rire adorable. J'adorais venir ici et l'écouté, elle et ses amis joué dans cet arbre et dans ce parc. Je n'avais rien à faire, c'était un pur rayon de soleil. Mais un jour, elle est tombée et elle est partie. Plus personne ne vient ici depuis. Elle avait 8 ans et elle les aura toujours.

Je ne savais comment réagir. Je me suis mise à pleurer. Que faire d'autre ?
La vielle dame m'a regardé tristement.


... : C'est triste n'est-ce pas ? Sa famille s'en est allée aussi.
E : Non.
... : Non ?
E : C'est moi. La petite fille, c'était moi.

Je ne sais pas pourquoi j'ai dit ça. Mais la vieille dame m'a regardée longuement. Par mis mes larmes, je voyais ses yeux me scruté. Essayait-elle de me reconnaître par mis les bribes de souvenirs qu'elle avait d'une gamine de 8ans ?
Elle finit par me prendre dans les bras et m'emmener dans un petit café non loin de là.
Je lui ai tout raconté depuis ma chute. De l'amnésie, en passant par la famille, les amis, les petits amis, les cousins, les voyages constants, mes problèmes, mes préoccupations, mon attitude. J'avais jamais autant parlé de moi à quelqu'un et elle m'écoutait, avide de connaître la vie d'un être qui lui avait manqué pendant tant d'années. Elle me conta avant, le parc vide, les rires éteints et les hivers sans fins. Elle me dit l'effet « Tokio Hotel », les jeunes d'aujourd'hui, les gens qui ne savent pas faire du bon thé aussi.
Les laines, pas assez bonnes pour son tricot et son médecin ivrogne et ses remèdes stupides à gogo. Son fils qui prenait part aux exigences de son médecin et son petit fils qui ne venait plus la voir. Elle s'appelait Sarah, mais tout le monde l'appelait la vieille Sari et la prenait pour une folle. Je dois être aussi folle qu'elle alors, parce qu'on se ressemble elle et moi. Elle n'avait rien demandé au monde, il en avait décidé autrement et dans que je me rende compte, il était 16h et les garçons étaient peut-être morts de faim.
Je pris congé et partit vers ma maison, promettant de repassé voir « la vieille Sari » dans son parc abandonné où les grincements des vieilles balançoires rouillées qui bougent sous les caprices du vent ont remplacés les rires des enfants.
Il m'a fallu peu de temps pour rentrer, ou est-ce mon esprit qui était trop ailleurs pour voir le temps passé ? Je ne sais pas mais quand je suis rentrée, j'ai eu droit à ma fête.


~~~~~~

Pour les grands inquiets, pas de panique, l'apparition de "wolke-th" n'influencera pas du tout cette fiction, et non car j'ai fini de l'écrire ce week-end et donc, après une re-lecture et une correction, elle sera totalement apte à être postée. La suite arrive donc..
.

# Posté le mercredi 21 mars 2007 17:27

Modifié le lundi 26 mars 2007 12:00

Chapitre 10

Chapitre 10
Chapitre 10


Tom

Midi, midi et elle est toujours pas là ! Mais qu'est ce qu'elle fout ?
Je vois que Bill et Gustav sont aussi inquiet que moi. Gustav fixe l'horloge qui fait tic-tac. C'est stressant et Bill fait les 100 pas. Georg lui regarde nonchalamment par la fenêtre la rue déserte. Et Moi, moi je me parle à moi-même. Putain, Tom TAGLLL !
Gustav se lève d'un bond.

Gus : Je vais faire un tour pour voir si je la trouve.
Georg, content de bouger : Moi aussi !
Bill : Moi aussi !

Et moi, je décore les murs ?

Tom : Je reste ici au cas ou elle arrive...
Bill : On a nos portables.
T : Ok.

Elle ne pouvait pas en avoir un de portable ? Comme tout le monde ? NON ? HEIN ?
Putain, je me fais peur là...

Elle n'arrive pas et il est 15 heures et j'ai la dalle mais j'arriverais pas à manger.
Les garçons font toujours le tour de la ville, Georg est en caisse et Bill et Gus à pied, mais elle est introuvable ! Si dans deux heures elle n'est pas là, j'appelle les flics !

Dans une heure maintenant ! Purée ! Eden mais qu'est ce que tu fous ? Les garçons cherchent toujours mais les gens ne l'on pas vue. Elle a juste retiré un plan de la ville à l'hôtel de ville mais ça veux rien dire et c'était ce matin en plus !

Il y a un bruit de clés dans la serrure. Je me précipite et elle est la dans l'entrebâillement de la porte, la tête baissée perdue dans ses pensées.

T : Tout le monde te cherche !

Elle relève violement la tête.

E : Hein ?
T : Tu es partie a 8H et depuis que tu as quitté Bill, introuvable ! Tout le monde s'inquiétait !
E : Même Tallulah ?
T : Non, elle est partie faire du shopping avec nos mères.
E : Je suis rassurée.
T : Bon j'appelle les autres pour leur dire que tu es là.
E : Oukey.

Les autres rappliquent un peu plus tard.

B : Ne refais plus jamais ça ! On a eu peur.
E : Ca va calme toi.
G : Il a raison préviens un peu.
B : « Je vais faire quelques courses », tu n'as rien acheté.
E : Figure-toi que j'ai eu mieux à faire.
B : MIEUX A FAIRE ?
E : OUI, mais comme je ne suis pas d'humeur joyeuse et que je me retrouve avec deux pères à la place de zéro, je ne vous dirais pas quoi et me contenterai de vous dire d'aller VOUS FAIRE FOUTRE ! Je n'ai pas de compte à vous rendre sur ma vie !
G : On te demande pas de nous faire un rapport sur ta vie mais de prévenir un peu quoi...
E : Vous connaissez « la vieille Sari » ?
B : Je ne vois pas ce qu'une vieille folle a avoir là-dedans !
E : Je me demandais, c'est tout.

Elle nous a fait un petit sourire et s'est retournée pour décrocher le fixe qui sonnait.
La j'ai commencé à douter de sa santé mentale.



Eden

E : Allo ?
... : Eden ?
E : Oui ?
... : C'est Kathy, tu sais la...
E : Secrétaire de mon père, oui ?
K : Il t'invite à la soirée de remise de prix qui aura lieu ce soit à Hambourg, il envoie son jet privé.
E : Pas besoin d'un jet pour une si courte distance !
K : Je prends ça pour un oui. Il a laissé de l'argent sur ton compte pour que tu t'achètes une robe de soirée. Le jet est arrivé à l'instant, prends le et va direct à Hambourg, faire un peu de shopping.
E : Oukey...
K : Au revoir.
E : Ciao.

Déjà, c'était cette pétasse qui m'avait téléphoné et ça me foutait en rogne mais en plus, on a tout prévu pour moi avant même que je dise oui !
Bon, ben allons-y quoi. Je repose le combiné et me retourne vers les garçons.

E : Je vous préviens que je m'en vais et que je reviens peut-être que demain tard. Voilà.
G : Tu fais des progrès.
B : Tu vas ou ?
E : Ca fait pas partie du marché.
T : Soit pas rabat-joie...une soirée ?
E : Ouais, à Hambourg, invitée par mon gentil papa. Enfin, à demain.

J'ai claqué la porte et j'ai sortit mon plan de la ville et j'ai cherché l'aéroport privé du coin. Un truc mini et pas loin en somme. Ce que j'ai trouvé sans problème.
J'ai marché jusque là et suis montée dans le jet de mon père. Je suis arrivée peu de temps après à Hambourg et j'ai pollué la planète pour rien ! Fait chier ce père.

Un Taxi m'a déposée dans a rue avec les magasins les plus chers. C'est pas moi qui paye donc je m'en tape si ça lui brûle le porte feuille mais vu tout le fric qu'il a ça m'étonnerais qu'il parte en fumée pour deux ou trois vêtements de luxe.
Une robe noire attira mon attention. Elle était décolletée mais pas trop et je l'a trouvait superbe. Elle m'allait plutôt bien et ses manches courtes me laissaient respirer. Je la pris et partie à la recherche de chaussures. Des petits escarpins de cuir noir firent parfaitement l'affaire. J'ai acheté un sautoir de perle rouge et un rouge à lève assortis.
Je me suis rendue à l'hôtel où mon père était descendu. Il m'accueillit à grand cris et me présenta sa nouvelle conquête. Qu'est ce que je m'en fous de sa copine...
Il me donna les clés d'une chambre où me changer. Il était 20h30 quand je suis arrivée en bas et une limousine m'attendait, mon père dedans.

E : Ta copine est pas là ?
PE (père d'Eden) : Non, j'avais envie de t'inviter.
E : Laisse-moi deviner, me présenter tout les gens du métier pour ma vocation future ?
PE : Tu es perspicaces...
E : C'est toi qui est pas malin.
PE : Tu es ravissante ce soir.
E : L'homme complimente la femme quand il se sent coupable.
PE : Tu es cruelle.
E : Réaliste.
PE : Soit un peu moins réaliste alors.
E : Pourquoi tu parles comme Bill ?
PE : Bill, c'est ton copain ?
E : Mon voisin !
PE : Je suis déçu.
E : On est arrive.
PE : N'oublie pas, sourit !
E : Sourit à la vie et la vie te le rendra, ouais mon cul.
PE : Soit polie aussi.
E : En fait, tu veux que je sois parfaite quoi ?
PE : De plus en plus perspicace.
E : De plus en plus con.

On sort de la limousine et on affiche de gros sourires faux culs aux journalistes présents. Mon père accorde une interview que j'écoute distraitement, passionnée par toutes ces filles qui hurlent des trucs que je ne comprends pas. Un van arrive et ça devient carrément l'hystérie. Mon père me demande de rentrer. En fait, j'ai pas le choix, on m'emmène à l'intérieur. Mon père me présente à des tas de gens les plus emmerdants des uns que les autres. J'aperçois quelques stars mais même ces gens me semblent ennuyeux dans leurs magnifiques robes hors de prix et avec leurs grands rires qui sonnent faux.
Il me semble apercevoir...Tom. Tu divagues ma pauvre Eden. C'est la Sangria peut-être ? Pourtant, j'ai été drillée à la vodka et au whisky. Pff, TAGL Eden.
Je me reporte sur les discussions Ô combien passionnantes de mon père.
Il finit par m'emmener dans une loge et m'explique que je vais devoir remettre un prix avec lui, blablabla, on avisera, j'ai déroché ce qu'il me raconte. Il le dit encore un truc et sort, ben moi je l'attends ici. Clair.



Tom

Encore une de ces soirées de remise de prix ou y a que des canons, d'ailleurs, y a une fille là-bas avec un cul d'enfer.

T : T'as vu la fille en robe noir et avec un collier rouge ?
Georg : Une vraie déesse...
B : Vous faites pitié, on va à la loge allez.

Et on a raflé le prix du meilleur groupe de l'année, remis par notre big boss en chef. Impressionnante carrure d'ailleurs. On a fait un petit live bien sympa et puis, je crois qu'on va aller se coucher... Heureusement qu'on nous prête un jet.

On rentre et Eden est pas encore rentrée. Je me pose devant la Tv.


____

Je suis pas la pendant 1 semaine les gens alors je compte sur vous pour me laisser pleins de petits coms que je lirais en rentrant ^^

# Posté le vendredi 30 mars 2007 19:10

Chapitre 11

Je suis rela hahaha ^^
Bientôt la suite, promiiis =D


Expéditeur : katy
Commentaire : je me permet de faire passer un message car des Anti th ont supprime la fic cher-journal-fic et je pence qu'il ne vont pas s'arreter a une fic pour éviter de te trouvez a 0 copie tout tes texte ce sera déja ca voila


>> Merci de me prévenir mais ma suite est sauvée sur 2 ordinateurs différents et sur une clé usb, sans oublier les 2000 feuilles manuscrites qui couvrent mon bureau...anti-th, je ne vous crains pas =D



Chapitre 11


Eden

C'est qui le crétin qui me secoue pour me réveiller que je le frappe ?
Attend, je dors ?


E : QUOI ?
PE : Ma chérie... Le jet t'attend. Je t'ai laissé dormir mais là tout est fini depuis 3 heures. J'ai juste papoté avec quelques connaissances.

C'est marrant, chez les parents, le verbe « papoter » devient vite « discussion de 50 ans ».


PE : En tout cas, tu as impressionné de ta beauté.
E : Quand l'homme...
PE : La limousine te mènera à l'aéroport.

Ha le con, il me casse dans mon élan la !

E : Bye papa.
PE : Tu as toujours pas de portable ?
E : Nan...
PE : Rha. Ben je gèrais avec ton fixe.
E : Et le répondeur.

Je suis entrée dans la limousine et ai pris le jet. Pardonne-moi mère nature.
Quand je suis rentrée, la lumière de la télévision illuminait un corps posé sur le canapé.


E : Tu dors pas ?
T : C'est à 5h du mat que tu rentres toi ?
E : Nuit difficile, tu veux un chocolat ?
T : J'arrive.


Tom

Je me suis levée pour la suivre. Elle était trop bien habillé, d'ailleurs ça me rappelais un truc, mais quoi ? Ho je sais pas, trop tard ou tôt, pour réfléchir.
Elle fit deux chocolats et on resta la posé dans la cuisine.
Il y eut un silence interminable et j'ai décidé de le brisé.


T : J'ai rien dit. Tu sais pour...
E : Merci.
T : Faut que tu arrêtes.
E : C'est pas comme boire ou fumer tu sais.
T : Je sais, mais même, il le faut.
E : Pas a 5h du mat. Je suis tellement crevée que j'ai plus la force de monté les escaliers, je crois même que je vais dormir dans la cuisine.
T : Tu as raison, parce que je prends le canapé.


Je me suis précipité dessus.


E : Et la galanterie dans tout ça ?
T : Ca se négocie.
E : Comment ?

Elle est venue jusqu'au canapé et à planté ses yeux dans les miens.
Je peux pas lui demandé de m'embrasser nan ?


T : Tu fais mon petit dèj demain ?
E : Ca marche, pousse-toi.

On s'est mis a deux, tant bien que mal, elle dans mes bras, presque elle sur moi.
Je l'ai sentit s'endormir, sa respiration devenant régulière.
Elle contre moi. J'ai niché mon nez dans ses cheveux et je me suis endormis.



Eden


HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAIIIIIII !

Putain c'est qui le con qui viens d'hurler que je le frappe ?
J'ouvre difficilement les yeux. Il est quelle heure ? Genre, je vais m'auto-répondre.
Pis c'est quoi ce truc qui me chatouille la nuque ?
Allez, OPEN YOUR EYES GIRL...courage...


NAN J'Y CROIS PAS !!!

Putain, encore cette crétine qui hurle ! ET MA TÊTE ?

E : QUOI ?
Ta : Je peux savoir pourquoi tu dors sur mon copain ?
E : Demande-lui d'abord pourquoi il me tient dans ses bras.
Ta : Traînée.
E : Il est qu'elle heure ?
T : Mmmh....

Tom me tire vers lui.


T : Je veux mon bisou du matin !
E : Nan, t'auras juste un petit dèj, comme avait convenu le marché.
Ta : C'est quoi cette histoire de marché ?
E : Il me sert de lit, je lui fais le petit dèj.
T : EDENNNNN ! MON BISOU !

Il est con ou il le fait exprès ? Y a sa copine et il me demande ça ! De toutes manières, j'aurais dis non. Enfin, je crois...
Bon allez...Je lui mets une petite claque histoire qu'il se réveille.


T : MAIS T'ES PAS BARGE TOI ?
E : Hummmm si. Je vais faire le petit dèj.

Ils me suivent tout les deux dans la cuisine. A noël, on va même pouvoir faire un cortège.

Ta : Pourquoi tu lui demandes des bisous ?
T : Hein ?
Ta : Tu lui as demandé des bisous alors que C'EST MOI ta copine.
T : Ben, t'es plus ma copine alors.
Ta : Eden, je te hais.

Attend, mais je rêve. Il la largue et c'est ma faute ? Attend mais je m'en balance de leur couple ! Enfin...

E : Me mêler pas à vos scènes de ménage, moi je fais le petit déjeuner, c'est tout !

Tallulah sort en furie de la cuisine et Tom s'assoit tranquillement.

T : S'était plus facile que je ne le pensais.
E : Mouais, tu veux quoi ?
T : Des pancakes !
E : Y a pas les ingrédients pour. Tu as le droit à des toasts, du beurre, du nutella, des corn flakes, du lait des flocons d'avoine.
T : Des flocons d'avoine ? Qui mange ça à part les chevaux ?
E : Moi -_-'

Ben quoi ? C'est super bon avec un peu de sucre et pis ça coupe bien la faim...

T : Je veux bien goûter...


Tom

Ben ça peut être bon ? Non ?
Elle me sourit et commence à préparer le petit déjeuner pendant que je la regarde. Ca fait super macho.


E : Rhaaaa !
T : Quoi ?
E : Je me suis coupée.
T : Hein ?
E : Le pain est pas coupé alors ben...
T : Tu te coupes tout le temps toi. Bon laisse-moi faire.

La ça fait directement moins macho nan ? Je suis presque parfait comme...AIE !

E : Ouais, en fait t'es pas mieux que moi quoi...
T : Ca fait maaaal.
E : En fait, t'es pire.
T : C'est parce que moi j'ai pas l'habitude.

-----

Il est con Tom hein ? =D


JE SAIS que la suite se fait attendre mais la je poste en catastrophe pour vous dire ça !
Je crois que les filles vont me tuer demain en venant dormir chez moi pour que je la mettre, souat !
Enfin bientot !



Je parraine : simple-imaginati0n

# Posté le samedi 07 avril 2007 15:34

Modifié le samedi 26 mai 2007 18:22

Argh !

J'ai été victimisée par Story-of-julie

Un produit de beauté==> Crème hydratante

Un type de cheveux==> Chatain, bouclés, mi-longs.

Un vêtement==>
Jean noir.

Une série==> Je n'en regarde pas...

Une qualité==> L'aimabilité, car une grosse conne aimable c'est potable alors qu'une grosse conne chiante, c'est vraiment à frapper.

Un défaut==> L'hypocrisie

Un déodorant==> Sanex

Un parfum==> Maman chérie, Fragonard

Une couleur==> Noir

Un bijou==> Mes boucles d'oreilles étoiles et mon poing de force <3

Une ville==> Bruxelles

Une chanson==> Une seule ? Gang Bang d'Indochine ^^

Victimes :

Monsunette
Tokios-sweetah
Psyco-th

<3



Je profite de cet article pour dire : DEMAIN PARIS !
Oui, demain c'est le concert de Th a Paris (d'ailleurs si quelqu'un me reconnais...bonne chance avec juste la photo de mon oeil en noir et blanc xD dites moi bonjour ça me fait toujours plaisir ^^)

Bon j'appréhende un peu la j'avoue T-T
Parce que ce sera mon premier concert de TH et que bon, c'est Tokio Hotel kauh =E
(=E < variante de =D sauf qu'au lieu d'un beau sourire, t'as des dents qui manquent xD).
Bon j'ai été dans une plus grande salle que le Zénith de Paris (Hall 8 du Flanders expo pour les petits belges =) ).
Pis là y aura Nausicaa, cam, sab, et toutes la clique (oui je vous cite pas toutes hein) et purrée, que je veux les voir !
Puis Monsunette aussi
<3
Donc en gros, je sens que ca va être HAAAAAAAAAAAAAAAAAN

F_A_N_T_A_S_M_A_G_O_R_I_Q_U_E <3

Voila ^^



Pis je profite de toutes vos super visite pour vous dire :

J'ai fait un site et s'il vous plait, inscrivez-vous sur le forum ^^
Ca se passe la > Tokio Hotel Belgium
Y a Monsunette et Nath(R) dans l'affaire et bon ça va tout déchirer si ya du monde XD
C'est 100% Th, précisons et pas 100% Belge ;)

Voila ^^

Suite soon <3
Argh !

# Posté le lundi 16 avril 2007 13:04

Pourquoi les concerts ne sont pas éternels ?

Pourquoi les concerts ne sont pas éternels ?
Le 17 avril 2007, mon réveil a sonné, pour moi et deux amies, à 6h30 du matin.
A vue d'½il, je suis la seule à me réveiller direct, ni une, ni deux, je saute sur mes pieds en allumant la lumière (faire chier le monde est une priorité, même le matin). Après une douche et un petit déjeuner forcé, quelques dernières préparations. Il est 8h30 et il est l'heure de prendre la voiture, direction autoroute vers Mons, puis Paris,... pour arriver à la porte de pantin et au Zénith.

On arrive au Zénith vers midi (et le Zénith est à midi...la porte ?). Le temps de trouver une place, il est déjà 12h30. J'appelle Sab et Alice pour savoir quoi et je me met dans la file qui me paraît déjà immense.
Elles nous rejoignent, je fais de brèves présentations et la pas moyen de gruger.
Les demoiselles sont devant et nous plus derrière jusqu'au moment où les vigiles nous font avancé.
Les petits malins avait laisser des espaces vides dans la file mais voyant le monde qui arrivait...
On entends les répétitions...enfin juste le « boum boum » stressant des basses. L'horreur. Tout le monde hurle déjà et mes oreilles sont déjà caput.

15h30, on a avancé à mord et je veux faire passer Camille (cam666) et ses amies chez nous mais elles refusent. Tant pis, je vais au toilettes moi xD

19h...on avance vers la salle. Les gardiens nous crient de nous détacher car les groupe veulent rester souder...on se détache pour passer et on se rattache direct, pas question de perde Liza et Nath !
On change de file même si les vigiles nous avaient placés dans une...on va pas se faire chier hein, y a personne dans l'autre file et on rentre directement.

Direction la fosse. J'essaye de reperer Alice et Sab mais franchement c'est trop le bordel et il doit faire 28 degré la dedans, l'enfer, la fille devant moi manque de tomber dans les pommes.
Le concert n'a pas encore commencer, une dizaine de filles a déjà été évacuée par les vigiles.

La première partie commence. Un Dj. Il enchaîne quelques bons titres : « we will rock you », « rock this party », « je t'emmène au vent » pour finir par des titres R'n'B pourris. Il nous perd et s'en va sous de polis applaudissements.

La foule scande « tokio hotel ». Il est 20h02 pile...mon père me dit que la voiture tremblait dans le parking. Je le crois car les répétitions faisent du bruits...
Le décor se lève laissant aparaitre le groupe qui joue ses premières notes.
Je ne réalise pas et reste bloquée sur Tom avec la tête baissée en me disant « quand il lèvera la tête, je verrais bien que ce n'est pas lui, car lui ne figure que sur des images ».
Ils commencent par un « Übers ende der welt » des plus fous ! La fosse se déchaîne !
Tout le monde hurle « Achtung fertig los und lauf ».
C'est l'hystérie. Après ma contemplation de Tom en devant résolument me dire « ben oui c'est lui hein ! » je porte mes yeux vers Bill qui hurle son refrain !
Je suis Waow. Il enlève sa veste, les hystés se déchaînent.
Moi je réalise même pas que je suis au concert de Tokio Hotel à Paris.
« Reden » me séduis, je regarde tour à tour les membres mais il faut avouer que le prestance de Bill prend énormément de place, Monsun avait raison, il est la musique.

Un « Ich Brech Aus » des plus explosif est entamé ! Moi qui adore cette chanson, je suis aux anges de chez les cieux ! Je jette un ½il à ma gauche où se trouvait Liza...disparue, et m*rde !
Elle qui n'aime pas cette chanson, elle n'a pas pu ne pas être séduite !

« Spring Nicht » a été décevante pour moi. Un problème de temps dans le chanson, un Bill légèrement en retard quoi et qui prend sont train en mâchouillant les paroles, déjà que c'est pas toujours facile à dire. On sent le publique légèrement hésitant et perdu au milieu des accélérations et décélérations brusques. Le vent soulève le T-Shirt de Bill laissant voir son étoile, j'ai pas le temps de regarder, ses cheveux aux vent me captivent. C'est moche xD

« Der letzte Tag » est l'une de mes chansons préférées ! Déchaînement des foules ! Mais chansons sans surprise car c'est le même scénario que dans « Schrei live », je ne peux m'empêcher de sourire quand ils sautent sur place ! Ca me fait toujours rire, surtout les cheveux de Georg.
C'est nul mais je me marre.

« Ich will eure hande geshen »
Hein quoi ? Pourquoi tu dis ça ? M'en fous, je lève les mains.
A Ok ! C'est « Wo Sind eure Hande » maintenant !
Celle-là je l'adore aussi !
Qu'elle ambiance de malade ! Je m'avale un m&m's pour reprendre des forces ! Je clic avec mon appareil photo ! Je chante, hurle, crie !
« links, rechts, oben, unten »...m*rde Nath et moi on est les seule pomées à l'avoir fait ><
J'apprends plus tard que Liza dans son coin l'a fait aussi tout seule...cool xD
Sa couzine aussi dans les gradins...y a que les Belges pour tilté ça ?!

« Durch den monsun » commence. J'aime pas cette chanson.
Alors pas de commentaires dessus car y avait rien de spécialement négatif xD

« Wir sterben niemals aus » est la chanson du 2ème album que j'écoute le moins mais je fus enchantée de l'entendre en live ! Elle a donné à max !

« Sitch ins Gluck » ne m'avait pas convaincue sur l'album amis en live avec la prestance de Bill,... waw, j'ai trop aimé sérieux !

Et puis la, Bill prend sont mégaphone. On a tous compris ! Schrei arrive !
Il nous lance un « Schrei so laut du kannst » avant de commencer la chanson.
Chanson qui a été tout bonnement un pur plaisir partagé !
« Schreiii neiiin » tout s'enchaîne mais bon dieu que c'est bon de hurler en sautant et arborant le signe « rock » de la main !

« vergessene Kinder » est un moment d'intenses émotions.
Je ne peux m'empêcher de prendre la main de Nathalie.
J'y suis à ce concert et bon dieu que c'est bon !
Le publique chante avec Bill, c'est tellement émouvant que j'ai envie de pleurer mais je me retiens même si le « alle solte ander sein » va m'achever je pense...je ne pleure pas mais je lâche la main de mon amie une fois rassurée. J'ai adoré partager ce moment avec elle !
Liza est toujours perdue.

« Leb die sekunde » est la chanson préférée de Nathalie alors c'est avec joie qu'on chante, saute et crie ! On se déchaîne et on « Leb » vraiment le concert la.

« Heilig », je l'ai trop entendue, je me sentais pas obligée de supporter, mais je m'acherne sur mon appareil ! « m*rde carte mémoire pleine...adieu certaines vidéos et photos, j'ai pas le choix ».

« totgeliebt » est vraiment l'une de mes chansons préférée et franchement ce live était totalement trop bon. Liza m'a même dit après qu'elle regrettait que son cd soit griffer sur cette chanson parce qu'elle l'avait adorée. Je l'a comprend. Magnifique.

Je me retrouve à présent à 1m du podium. Un fille et une barrière m'en sépare et Bill et Tom s'assoient à son bout. Mon dieu. Moi qui suis anti-déification de ces deux gars, je suis obligée d'avouer qu'en vrai ils sont pas mal. Même Georg me semble pas mal du tout !

« In die Nacht » est surement mon moment préférer de ce concert. Une telle complicité entre les jumeaux est visible et leur petits sourire incessant de bonheur me rendent heureuse.
Bill regarde dans la direction où je suis (il ne me regarde pas MOI, je ne suis pas folle, juste dans les environs). Mes voisines crient, moi pas. Il ne me verra pas de toutes façons.
Une fille tombe évanouie pas loin et est sortie de la fosse. Le mouvements de foules, les coups, les pieds écrasés...je m'en fous, j'oublie. Il reste le « In die nacht » que le public reprend en ch½ur. Les autres paroles, ils connaissent pas. Comme l'a dit je sais pas qui et je sais plus comment (je vous résume l'affaire) « Une mère peut avoir plusieurs enfants et donner son c½ur en entier à chacun d'eux ».
Ils ont offert « In die Nacht » à tout le monde, mais je crois que je l'ai prise un peu pour moi, comme un petit cadeau à moi-même. Je l'ai enfermée dans mes souvenirs.
C'est à ce moment là que j'ai vraiment réaliser ce que je venais de vivre.

« Rette Mich »...les doit de Tom m'ont captivé avant de me dire « t'es conne regarde ailleurs aussi, crétine ». Alors, voilà, j'ai regardé ailleurs...c'était bon.

Le rappel arrive...déjà.
Ils viennent nous jouer un « an deiner seite » inqualifiable. Moi qui ne voue pas un culte particulier a cette chanson...un merveilleux final avec des pailettes qui vole. J'en ai garder une parce c'est que dans les films que ça arrivait pour moi, que dans les rêves.
Bill lance sa serviette derrière moi et je manque de finir mourue, je prends de coups et me protège.
Mon dieu que ces filles sont folles !

La surprise ? Ce Fut « Ich Bin Nicht ich » intergrée dans le concert je sais plus ou. Une petite surprayyyz' super sympathique car bien défoulante !

J'ai oublié de parler de tout les « inter-chansons ».
De tous les « je m'appelle Bill », « j'aime Paris », « Paris Ss »...
Des présentations de chansons...
Des trucs allemands que j'ai pas compris, des petite pause « admiration du public avec un sourire étonné et ravi », des début de chansons « je pointe Georg et Tom », « je pointe mon frère », « je déconne devant Gus ». Des déplacements « je cours dans tout les sens »,...
Des avancements sur le podiums, des mimiques des....
Enfin, de ce qui fait que ce concert est CE concert.

C'est fini, je suis fatiguée, j'ai chaud et je dois reprendre la route vers Bruxelles qu'on atteindra à l'heure raisonnable d'une heure et demie du matin. Je me suis couchée a 4h...(réveil a 6h30 pour aller à l'école). Pas moyen de dormir avec mon amie, on avait trop besoin de se dire que c'était super !

# Posté le jeudi 19 avril 2007 12:40